Zurbarán au Louvre 2026 : le peintre espagnol des monastères enfin révélé à Paris

Salle de musée avec peintures baroques espagnoles en clair-obscur

Il aura fallu attendre longtemps pour voir ça : à partir du 7 octobre 2026, le Louvre consacre au peintre espagnol Francisco de Zurbarán sa première grande rétrospective parisienne. L’exposition s’installe dans le Hall Napoléon jusqu’au 25 janvier 2027, et promet de faire découvrir au grand public un artiste souvent éclipsé par Vélasquez ou Le Greco.

Qui était Zurbarán, le peintre des monastères ?

Francisco de Zurbarán (1598-1664) a construit sa réputation sur les immenses toiles religieuses commandées par les monastères andalous : moines en prière, figures de saints, natures mortes d’une sobriété presque hypnotique. Son art joue sur des contrastes de lumière très marqués, qui donnent à ses personnages une présence presque sculpturale. C’est justement cette rétrospective inédite que le Louvre met en avant, en réunissant des œuvres rarement sorties d’Espagne.

Une exposition montée avec Londres et Chicago

L’exposition n’est pas une simple opération parisienne : elle a été préparée avec la National Gallery de Londres et l’Art Institute of Chicago, sous la direction de la conservatrice Charlotte Chastel-Rousseau. Au total, 65 tableaux sont réunis, dont 50 signés par le maître lui-même. Une place particulière est réservée à son fils, Juan de Zurbarán (1620-1649), peintre de natures mortes mort prématurément, dont la carrière brève et talentueuse reste peu connue du public français.

  • 65 œuvres exposées, dont 50 de Francisco de Zurbarán
  • Collaboration avec la National Gallery (Londres) et l’Art Institute of Chicago
  • Du 7 octobre 2026 au 25 janvier 2027, Hall Napoléon, musée du Louvre

Pourquoi cette rétrospective compte

Le Louvre poursuit cet automne sa série de grands rendez-vous avec les maîtres anciens et modernes : après la rétrospective Mary Cassatt au musée d’Orsay ou l’hommage à Bartholdi, c’est tout l’automne parisien qui se transforme en saison des maîtres. Zurbarán complète ce calendrier avec une proposition plus intimiste : peu de couleurs, beaucoup de clair-obscur, et une intensité spirituelle qui tranche avec les expositions plus spectaculaires du moment, comme celle consacrée à Jacques Villeglé au musée Carnavalet.

Pour les amateurs de peinture espagnole du Siècle d’or, c’est une occasion rare : les toiles de Zurbarán voyagent peu, en raison de leur fragilité et de leur attachement aux lieux religieux qui les abritent encore en Espagne. Cette exposition est donc à voir absolument pour qui veut comprendre l’âge d’or de la peinture espagnole sans traverser les Pyrénées.

Questions fréquentes

Où et quand voir l’exposition Zurbarán ?

Au musée du Louvre, dans le Hall Napoléon, du 7 octobre 2026 au 25 janvier 2027.

Combien d’œuvres sont exposées ?

65 tableaux au total, dont 50 réalisés par Francisco de Zurbarán lui-même, le reste étant consacré à son fils Juan et à des artistes de son cercle.

Faut-il connaître Zurbarán avant de visiter ?

Non : l’exposition est pensée comme une découverte, avec un parcours qui explique le contexte religieux et artistique de l’Espagne du XVIIe siècle.

Sources

Cet article a été rédigé avec l’aide d’une intelligence artificielle. Politique éditoriale

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